mardi 26 avril 2011

Notre consommation d'alcool et le cancer...

bouteille d'alcool... est-ce que notre consommation d'alcool cause le cancer?
Est-ce que notre consommation
d'alcool cause vraiment le cancer?


Après la cigarette... l'alcool ! Selon une étude allemande, 1 cancer sur 10 serait attribuable à l'alcool.  Ce taux est exactement similaire au pourcentage de la population qui souffrirait d'alcoolisme au Canada. En buvant moins de deux verres par jour pour un homme et un verre par jour pour une femme, on peut s'en tirer...  Mais la statistique la plus frappante est la suivante: chez la femme, ce serait jusqu'à 80% des cancers du seins qui seraient attribuables à la consommation de plus d'un verre par jour d'alcool.

Je serais par contre curieux de voir l'impact du type d'alcool que nous buvons sur l'incidence du cancer.  En France, le secteur viticole serait un des grand consommateur de pesticides et de fongicides.  Est-ce qu'il y aurait un lien à faire entre cette utilisation de produits chimiques et les haut taux de cancers ?  

samedi 16 avril 2011

L'impact du chef !

Les récents articles publiés dans la Presse et le magazine Infopresse sur Ricardo valent définitivement une lecture. On y apprend que la photo de la vedette est un must lorsque vient le temps de vendre des revues.  Ricardo nous dit que Jamie, "son rival de toujours" a vu chuter la vente de ses magazines lorsqu'il s'est retiré de la page couverture. De quoi faire ravaler leurs paroles à ceux qui affirment que l'image et la notoriété associée à une marque perdent de la valeur dans un monde où nous sommes submergés par un flot constant d'information!

En fait, si on regarde tous les livres de recettes qui ont marqué nos parents et nos grands parents... Nous avons les livres de Pol Martin, de Jeanne Benoît, de Julia Child, de soeur Angèle.  Est-ce qu'un seul livre de recettes générique peut marquer l'imaginaire de son public ?  Honnêtement, j'en doute !

Quelques autres chiffres sur l'empire Ricardo

l'empire Ricardo
site: www.cyberpresse.ca
Ricardo est vraiment la star culinaire dans l'air du temps.  Non seulement le magazine Infopresse y consacre un article, mais La Presse a fait de même dans sa dernière édition... en adoptant le même titre Ricardo INC dans sa version papier. Le titre est on ne peut plus approprié.

Je ne sais pas s'il y a eu des appels entre maisons d'édition, mais le titre en ligne de l'article sur Cyberpresse a été changé pour Ricardo superstar... Mystère et boule de gomme !

Ceci dit, on apprend que le magazine tire à plus de 100 000 exemplaires par publication!

Plus de 3000 recettes ont été publiées!

1170 émissions ont été diffusées à Radio-Canada, le tout employant plus de 30 employés et autant de pigistes...  Je serais très curieux de connaître la répartition du travail de ces 60 personnes.

Empire avez-vous dit???

vendredi 15 avril 2011

Médias sociaux ou courriels - comment aimez-vous être informés?

site:www.ricardocuisine.com




En regardant les chiffres publiés dans le dernier magazine Infopresse sur Ricardo, la préférence du grand public reste le courriel lorsqu'il s'agit de s'informer en ligne sur l'alimentation.  Ces chiffres ressemblent en tout point aux différentes statistiques que l'on voit un peu partout.  À mon sens, il est un peu frustrant de voir l'attention constamment portée vers les médias sociaux quant le courriel affiche encore un meilleur retour sur l'investissement lorsque vient le temps de promouvoir un site.  Très peu d'emphase est par ailleurs mis sur l'intégration du courriel et des médias sociaux.


Plus de 55 000 personnes sont abonnés au newsletter de Ricardo contre 18 000 fans sur Facebook et 5000 sur Twitter... Sans compter les 250 000 visiteurs uniques chaque mois, tout un empire le monde de Ricardo!


Quelques autres chiffres à venir bientôt sur cet empire fascinant.

vendredi 8 avril 2011

Comment nos choix à la pompe affectent la cuisine des autres

jatropha
cc:sapphic - Jatropha
Le New York Times a récemment publié un superbe article sur notre utilisation de la terre pour produire du biocarburant.  C’est très poignant de voir comment nos choix à la pompe à essence constituent en quelque sorte un droit de vie ou de mort sur certaines populations.  Lorsque les prix montent parce que les aliments utilisés traditionnellement dans l’alimentation comme le maïs, le cassava ou l’huile de palme sont utilisés pour faire de l’essence, ce sont généralement les plus démunis qui en paient la note.

Ultimement c’est un facteur de changement mais dont les effets secondaires nous coûtent très cher.  Les migrations clandestines et le coût qu’elles exercent sur notre société sont des facteurs qui devraient être prises en considération lorsque des politiques sont mises en place.  Lorsqu’elles ont faim, les populations se révoltent et vont chez leurs voisins si elles ne peuvent plus se nourrir chez elles.

La nouvelle coqueluche de ces nouveaux biocarburants est le cassava.  Je n’avais jamais entendu parler de cette plante, mais il s’agit en fait du manioc ou du yuca.  Il s’agit d’une des plantes qui possède le plus de potentiel pour le carburant.  Actuellement, elle est principalement utilisée en Asie, mais si ces usines de transformation devaient atteindre l’Afrique, les choses seraient plus catastrophiques, puisqu’en Afrique, il s’agit d’une denrée de base, ce qui n’est actuellement pas le cas en Asie.

En Afrique, les producteurs Européens utilisent la jatropha, une plante qui n’aurait pas de potentiel alimentaire.  Selon Wikipedia, elle serait même toxique pour les humains.  Cependant, ce prétexte est quelque peu hypocrite, puisque ce sont les paysans vivant des noix et de la cueillette dans la savane qui sont les premiers pénalisés par l’espace occupé par cette nouvelle plante. 

En 2010 le pourcentage des grains utilisés pour la production de biocarburants atteignait 6%. Comme quoi notre comportement à la pompe qui fait gonfler les prix du brut et qui stimule la production de biocarburants a un impact majeur sur la cuisine des autres.

dimanche 3 avril 2011

Tous les appareils devraient être conçus pour être réparés



Les vis non standard de Black&Decker
ne permettent pas de réparer leurs appareils
En descendant dans ma cave récemment, je suis tombé face à face avec ma machine à Pain… Cette « merveille » Black and Decker a fonctionné pendant moins de un an. Pour ajouter à l’insulte de la faible durabilité, le fabricant nous injurie en munissant sa machine de vis non standard, impossibles à dévisser, rendant la réparation de l’appareil impossible.

Ce geste très peu environnemental devrait un jour être dénoncé. Tout appareil devrait être conçu pour être réparé. Tout fabricant devrait par ailleurs rendre disponible les pièces de rechange. Tout fabricant devrait être tenu de reprendre son bien pour le recycler une fois sa durée de vie utile terminée.

black and decker
La fameuse machine à pain
devenue obsolète trop vite!
Malheureusement. la faible durée de l’appareil laisse croire au crime de l’obsolescence programmée. Il existe bien sûr la garantie légale, mais pourquoi ne pas bien faire les choses le premier coup. La machine traîne toujours, pour mixer avec le seul batteur valide une pâte à pizza à l’occasion… Bref, je me suis consolé en boycottant Black and Decker (et DeWalt – une filiale) lorsque est venu le temps de m’acheter un outil pour le garage cet après-midi ;o)