dimanche 26 juin 2011

Vous voulez dire d-side?

Je dois l'avouer, je suis naturellement critique. Particulièrement comme parent d'une jeune fille de deux ans dont la présence qui transforme nos vies... disons réduit nos sorties au restaurant par manque de temps.  Il y a quelques jours, nous sommes allés au restaurant b-side à Ottawa.  Un "bar à vin" où de petites assiettes sont servies.

Nous nous attendions à un restaurant semblable à Play dont la qualité serait bonne.  Nos espérances étaient assez grandes puisque le chef est également le propriétaire du Benitz Bistro que nous avions bien aimé, le service nous avait particulièrement plu.  Mais il ne s'agit pas d'avoir un service adéquat pour rendre une soirée agréable.

La première impression en a été une de saleté.  La table était sale, la propreté de la salle de bain des hommes laissait à désirer, tout comme les chaises blanches, pleines de saletés.  Le décor de ce restaurant qui semble avoir moins de trois ans était un peu défraîchi avec des miroirs sales, des appliqués argentés qui commencent à se décoller...  Bref, un premier contact peu alléchant.

La frustration est surtout venue dans la nourriture.  Nous aurions franchement dû rester chez nous et cuisiner.  Le gravlax de saumon nous est resté sur l'estomac toute la soirée.  Le carpaccio de boeuf était accompagné d'une sauce totalement fade et goûtait le réfrigérateur.  Les boulettes de fromage de chèvre de la salade de betteraves "braisées" goûtaient la vieille huile de friture.  Tous ces plats semblaient avoir été préparés longtemps d'avance et reposaient depuis je ne sais pas combien de temps au réfrigérateur.

La caille était moins abominable, mais le goût d'aneth donnait une touche un peu discordante.  Bref, la note "b" du nom est certainement un peu trop complaisante.  La note "D" est beaucoup plus appropriée.

jeudi 23 juin 2011

Le parfait mortier

le mortier parfait pour les graines de coriandre
Un mortier avec des bords hauts est un
must pour les graines de coriandre!
Juste un petit truc d'achat lorsque vous achèterez un mortier. Si vous pilez souvent des grains ronds comme des graines de coriandre. Un mortier avec des bords un peu surélevés vous évitera beaucoup de frustrations. Ce mortier m'évite de passer le balai à chaque fois que je l'utilise. J'adore !

mercredi 15 juin 2011

Molto le mécréant !


VOTRE MISSION, si vous l’acceptez, redresser des torts commis à de simples citoyens en affichant au grand jour la vérité sur les pratiques douteuses du restaurant MOTLO à Gatineau. Servez-vous des médias sociaux pour menez à bien votre mission.  Amusez-vous !

Nous vivons quand même dans une belle époque!  Les braves citoyens que nous sommes peuvent désormais avoir une voix!  Ce justicier masqué qui sommeille en chacun de nous a la possibilité d’agir et d’influer sur son environnement et ce, avec un effort minimal.

La situation
Après avoir vécu quelques expériences malheureuses dans les restaurants dans la région d’Ottawa, j’ai décidé d’agir après ma dernière déception.  Le statu quo n’était plus possible, la situation n’était plus vivable.  J’ai donc mis en place une petite stratégie pour publiciser l’expérience peu agréable que vécue chez Molto à Gatineau.  Il s’agit en fait d’un petit test pour voir ce que les sites de recommandations et de média sociaux valent lorsque vient le temps de prévenir mes braves concitoyens d’un danger qui les guette!

En bref, la serveuse (Hannah) a refusé à deux reprises d’honorer un certificat acheté sur le site Tuango en prétextant des heures pour exercer le certificat, heures qui n’étaient nullement spécifiées sur aucun document.  Bien qu’une telle pratiques est illégale, j’ai refoulé quelques jours ma frustration.  Ne souhaitant pas gâcher le lunch de mes collègues, en discutant avec une serveuse qui refusait de me montrer où ces conditions étaient indiquées, j’ai décidé de prendre une autre voie et de transformer cette expérience pitoyable en évènement formateur et agréable.

Le plan
J’ai donc pris deux minutes pour faire un plan d’attaque question d’agir en brave citoyen souhaitant exercer son droit démocratique d’exprimer une opinion sur un commerçant aux pratiques douteuses. Que faire, me direz-vous, que faire contre ces truands ?

Haha!!! citoyens lésés, aux armes, je vous en cite quelques unes !  Nous nous contenterons aujourd’hui de l’arsenal poli... Peut-être qu’un autre billet verra le jour sur l’arsenal brutal, qui sait ?!

1. Exprimez de manière élégante (ou directe) les torts causés sur les sites suivants :
-         yelp
-         weblocal
-         canpages
-         canada411
-         google places
-         tripadivisor
-        urbanspoon

2. Publiez un petit article sur un blogue et publicisez le tout sur vos comptes Twitter, Linkedin, Buzz et Facebook.
3. Laissez savoir votre opinion quant aux pratiques commerciales douteuses du commerçant sur la page Facebook du site. Par ailleurs, à partir d'août, il ne sera plus possible de bloquer les commentaires des utilisateurs.
4. Dites directement au propriétaire via Twitter que son restaurant n’est pas à la hauteur de vos attentes (ce brave homme laisse ses cartes d’affaires à l’entrée… c’est probablement qu’il souhaite engager un dialogue !)
5.  Contactez directement Tuango pour souligner un maillon faible dans leur modèle d’affaires, en l’occurrence, le restaurant Molto.
6. Contactez l’office de la protection du consommateur… hmmmm à bien y penser, je ne suis pas encore si frustré !
7. Exprimez-vous sur le site du restaurant via le formulaire préfabriqué et pourquoi pas laisser un commentaire avec le Google site wiki (Il va encore que j'essaie ce service !)
La conclusion

Durée totale de l’opération (trois envois à des sites de recommendations et lettre à Tuango) en incluant ce billet… une heure.  Plaisir garanti! C’est tellement plaisant que je sens que je n’en ai pas encore fini avec Molto.  Je sens que je vais tester sidewiki voir l’impact des signets web sur le positionnement sur les moteurs de recherche.  
Mais me direz-vous… avais-je raison de faire tout ça pour 10$ ?  À cette question épineuse, je vous réponds sans doute possible OUI! Les bénéfices psychologiques associés à sa publication et de la créativité que vous aurez exprimé en valent largement la peine.  Par ailleurs le sentiment d’être en contrôle valent amplement le temps que vous aurez consacré à vous exprimer!  Combien vous auraient coûté les services d’un psychologue pour verbaliser vos émotions quant aux pratiques douteuses de ce commerçant?




Post Scriptum
En passant, comme solution de rechange si vous voulez une bonne pizza, je vous recommande Pizazza à une centaine de mètres de cet endroit!  Non seulement c’est meilleur, mais, ce restaurateur comprend que sa clientèle de fonctionnaires souhaite être servie en dedans d’une heure.
Les pièces à conviction

MOLTO LE RESTAURANT QUI N'HONORE PAS SES PROMESSES
Est-ce que j’ai besoin de lunettes?? Je ne vois nulle part la mention spécifiant les heures d’exercice de ce certificat.  Ah... non, j’ai compris !!!  Les conditions étaient spécifiées à l’encre invisible... Il fallait me le dire plus tôt !



vendredi 10 juin 2011

La statistique affolante du jour!

Selon Laure Waridel, de 40 à 50% de la nourriture produite, transformée et gaspillée en Amérique du Nord se perdrait. Vive les potagers !

mercredi 8 juin 2011

Une petite tête de cochon pour souper ?


Dans le roman la Carte et le Territoire de Michel Houellebecq, on retrouve de véritables
pièces d’anthologie sur une culpabilité de consommer du porc que je partage quelque peu avec l’auteur. Le personnage de Michel Houellebecq vit en effet un remord certain lorsque vient le temps de manger cet « animal admirable, intelligent, sensible, capable d'une affection sincère et exclusive pour son maître»… quelques pages plus tard, le personnage ne peut s’empêcher de consommer la charcuterie porcine qu’il affectionne particulièrement.

Je dois avouer que je vis dans les même contradiction que Michel Houellebecq, mais pour me déculpabiliser, je vais proposer une solution est en quelque sorte un compromis avec ce noble animal.

En fait, avons le franchement, le porc est un mal aimé. Il suffit de regarder nos expressions ! Si on est le moindrement en contact avec cet animal intelligent, on finit vite par se dire que l’on préfère le poulet ou le gros abruti de bœuf !!!!

Bref, moi et ma copine nous sommes récemment allés au Murray Street, un magnifique restaurant où j’ai mangé le meilleur « fish and chips » de ma vie. J’aurai peut-être l’occasion de vous en reparler. Nous avons eu un petit choc lorsque nous avons vu apparaître sur une table voisine une vraie tête de porc.

Si vous souhaitez vivre cette expérience, sachez que vous devez commander au moins 48 heures à l’avance cette tête. Vous aurez ensuite le plaisir d’offrir aux personnes qui vous entourent de la joue de porc, du groin, les oreilles, bref, vous pourrez consommer sans gaspiller un morceau de ce noble quadrupède. Ce sera en quelque sorte un hommage et une manière de ne pas causer plus de ravages que nécessaire dans la gente porcine.

La solution idéale reste encore de consommer plus de poulet, de canard, d’œufs ou de légumes, mais si vous ne pouvez vous abstenir… pourquoi pas une petite tête ;o) !

dimanche 5 juin 2011

Les préférences d'un enfant de un an et demi

ma fille mangeant des cherios
Déjà à un an et demie, ma fille avait des préférences en matière de livres de cuisine.  Elle avait, et à toujours, une préférence pour un petit livre sur les desserts. Elle a passé des heures à feuilleter toute cette collection de livres de recettes en format réduit, qui est pour ainsi dire faite pour sa petite taille.

Qu'est-ce qui pousse une petite fille de cet âge à s'intéresser à des livres de cuisine? Est-ce qu'elle imite ses parents?  Est-ce que la nourriture, particulièrement les desserts ont un effet d'attraction bien ancré dans nos gènes, et ce, dès l'enfance?

jeudi 2 juin 2011

Un exemple à suivre pour les magazines de la SAQ

magazines de la LCBO
La SAQ est souvent citée à raison comme un modèle dans qualité de la sélection qu'elle offre à ses clients.  Cependant, s'il existe un point où elle est surpassée par sa voisine ontarienne, il s'agit des magazines.

La qualité du magazine ontarien est comparable à celle des différentes revues de cuisine que l'on retrouve sur les stands à revues des épiceries... et ce, totalement gratuitement.  Plutôt que de concentrer leur contenu sur les vins, la LCBO a misé sur des recettes de qualité.

Pendant que le positionnement de la SAQ semble se concentrer sur la promotion des bons vins pour faire monter l'achat moyen par bouteille, la LCBO se positionne sur un thème qui semble rejoindre une plus grande portion de la population.  Son objectif serait donc d'augmenter la consommation par habitant.

La conséquence de ce positionnement est qu'au Québec on construit les marques des entreprises vinicoles avec des fonds publics tandis qu'en Ontario, cette identité se construit par des publicités qui sont achetés dans le magazine. Le magazine ontarien ne reste que quelques jours sur les tablettes, il disparaît extrêmement rapidement.  L'équivalent québécois, Zeste n'a ni l'ampleur ni le succès de son cousin ontarien.

Je serais curieux de voir l'impact de chaque magazine sur les ventes de vins par province.