lundi 30 mai 2011

30$ pour séduire !

le fameux porte bouteilles
www.oopmark.ca
Vous voulez amener votre vin à vélo chez vos amis... votre sac à dos ne vous permet pas de montrer à la plèbe que vous transportez chez vos illustres hôtes un bourgogne millésimé ?  Voici votre nouvel outil.  Un porte bouteille de vin pour vélo !  30$ qui vous permettront à coup sûr de vous faire remarquer et qui s'harmoniseront à merveille avec la selle Brooks, est-il besoin de mentionner que la selle Brooks, est l'accessoire indispensable du mâle urbain qui souhaite conquérir le beau sexe ?!  


Avec une bouteille de vin sur son porte bouteille, voici ce qui manquait à votre attirail de séducteurs, beaux adonis des villes! Les visages des vénus que vous croiserez sur votre passage n'auront d'autre choix que de se retourner sur votre sillage, rêvant de cet homme dont la classe, le charme et l'élégance le distinguent de la foule, ignorante des plaisirs raffinés du dieu Bacchus!

http://oopsmark.ca/

dimanche 29 mai 2011

Recycler les sacs de lait

sacs de lait
Nos fameux sacs de lait que l'on ne
trouve pas au sud de la frontière.



En lisant cet article de Treehugger, je me suis rendu compte que nous sommes spéciaux au Canada... Nous consommons notre lait en sacs. Apparemment, les états-uniens, n'ont pas de sacs de plastiques.

Mais le plus intéressant c'est de voir que ces sacs étant beaucoup plus solides que les sacs de type "zip-lock", ils peuvent être réutilisés à toutes les sauces. Congélation, sacs à lunch, bref toute tâche qui peut être remplie par un sac en plastique normal.

Qui est prêt à faire l'effort ?

Des asiatiques sur les rives des ruisseaux

Cela fait deux ans que j'habite un merveilleux quartier.  Une piste cyclable tout près de chez moi me permet d'aller travailler et elle est traversée par un petit ruisseau.  À tous les printemps, ce petit ruisseau et les abords de la piste sont parcourus par des personnes d'origine asiatique à la recherche d'une plante mystérieuse.  Je remarque le phénomène à nouveau cette année et il pique ma curiosité au plus haut point.  Des personnes d'origines asiatique se promènent avec des sacs de plastique et ramassent une herbe.  Mais qu'est-ce qu'ils ramassent tous les printemps?  Quelle est cette herbe ou cette plante dont ils semblent raffoler qui nous est inconnue et que nous ne sommes même pas capables de reconnaître.  Plusieurs verdures dans nos villes seraient excellentes.  J'ai d'ailleurs appris dans une vidéo de l'excellente émission Coureurs des bois que je pouvais manger les violettes qui envahissent ma cour. Des idées sur les verdures qui sont si tentantes sur les rives des ruisseaux?

samedi 14 mai 2011

Consommation collaborative, une superbe conférence!


Les épices ont généralement une durée de vie limitée. Malheureusement, les épices les moins utilisées sont vendues en tout aussi grande quantité que celles qui sont moins consommées. La date de fraîcheur sur une grande quantité de pots plus exotiques que l’on retrouve chez moi est par conséquent disons… plus très appropriée.

Cela amène la possibilité d’une consommation collaborative. Pourquoi ne pas acheter les mêmes quantités et les partager avec trois ou quatre couples d’amis un après- midi. Nous n’utilisons pas le clou de girofle tous les jours, nous n’utilisons pas la cardamone tous les jours, les sachets économiques de cumin ou de coriandre sont tout simplement immenses. Les bâtons de cannelle se vendent à la centaine. Pourquoi ne pas répartir le tout entre plusieurs personnes et ainsi s’assurer de la fraîcheur de ce que nous consommons tout en évitant le gaspillage et l'encombrement à outrance de nos armoires.

Cette consommation collaborative pourrait aussi s’appliquer aux quantités en gros de certains produits. Une portion importante du prix des produits consommés sert à payer l’emballage. Pourquoi ne pas laver quelques bouteilles et acheter en plus grandes quantités pour partager ensuite. Il serait ainsi possible d’essayer davantage de variétés tout en s’assurant de la fraîcheur des produits.

Le seul problème c'est le mécanisme pour le faire... sur TED.com, Rachel Botsman propose un moyen original de partager les articles qui s'envoient facilement par la poste, cela ne s'applique peut-être pas à la nourriture, mais cela pourra peut-être vous inspirer.



dimanche 8 mai 2011

Du vin local pour l'environnement?

vin local et environnement

Nous avons le loisir dans cette ère de pétrole peu cher de consommer en Amérique du Nord des quantités phénoménales de vin. Cet acte est quelque part contre nature puisque des quantités énormes de liquide doivent franchir des océans et traverser des continents pour nous parvenir. Comme ces derniers sont volumineux et lourds, je serais très curieux de connaître l’empreinte écologique de notre consommation hebdomadaire de vin.

Ne serait-il pas temps d’inclure le coût que nous faisons subir à la nature par notre consommation de vin dans le coût de la bouteille qui traverse plusieurs milliers de kilomètres. Des crédits de carbone pourraient être achetés par exemple pour compenser l’empreinte écologique et s’assurer de pouvoir consommer des bordeaux qui goûteront encore la même chose dans 30 ans.  Ce concept avait d'abord été énoncé par Richard Hawken dans son livre Natural capitalism, un livre gratuit que je vous recommande chaudement.

Je ne suis pas certain que le prix du kiwi que nous consommons soit énormément affecté par des crédits de carbone qui effaceraient son empreinte écologique puisque le transport par la mer, même si de très grandes distances sont parcourues est très souvent plus efficient que transport terrestre qui parcourt de plus petites distances. Par contre, le prix sur la bouteille qui contrairement au kiwi est très lourde, nous ferait peut-être penser deux fois avant de choisir l’Australie comme région de prédilection et l’achat local serait peut-être privilégié. 

Tout au moins, cela nous encouragerait à utiliser d'autres formats que nous snobons actuellement lorsque vient le temps d'acheter une bouteille de vin.  Apparemment, le format tetrapak conserverait le vin mieux que ne le ferait le verre.  Beaucoup plus léger et compact, les gaz à effets de serre qui sont reliés au contenant seraient diminués.  Le contenu lui, resterait bien sûr tout aussi lourd.

Dans les dernières semaines un article de Marie-Claude Lortie dans la Presse mentionnait que les propriétaires du restaurant Noma en Suède ont tenté de mettre la bière à l'avant scène dans leur menu, mais sans succès.  La bière est locale, donc théoriquement plus vertueuse.  Ils ont cependant dû revenir au vin.  Je suis bien conscient que cela fait partie du style de vie de beaucoup de gens, dont le mien.  Par ailleurs, comme énormément d'individus définissent leur statut social par les termes amateur de vin, je doute qu'une taxe quelle quelle soit puisse être imposée.  Cela pourrait peut-être être assez pour faire tomber un gouvernement. ;o)