mardi 30 août 2011

4 personnes sur 5 mangent des insectes

Le chiffre du jour !  80% ou 4 personnes sur 5 !!! 80% de la population mondiale mangerait des insectes !  Oui, c'est ce que j'ai lu sur Cyberpresse.

J'ai eu un petit recul et mon instinct d'occidental m'a inspiré un peu de dégoût, mais à bien y penser, ce n'est pas si farfelu que ça, je dois avouer que j'en ai moi-même mangé !  Au Mexique, il y a quelques années, j'ai essayé la spécialité locale de la ville de Oxaca, les Chapulines... Il s'agit d'un petit grillon qui est noyé dans le citron et sauté à l'ail. C'est excellent !  Le tout est vendu sur des corbeilles pleines par des vendeurs ambulants.  Plus au nord ils cuisinent des galettes de mouches qui ne me semblent pas très appétissantes.

Ce seraient 527 insectes qui seraient consommés dans plus de 70 pays...  C'est même un organisme des nations unies qui nous informe que ce qui serait le plus intéressant du point de vue alimentaire serait... les larves !  Bon appétit ! :)

vendredi 19 août 2011

Nouvelle lentille pour des photos culinaires

Mon nouveau jouet

Prendre des photos culinaires claires, sans déranger personne autour de soi par un flash aveuglant... et du premier coup pour ne pas trop attirer l'attention. Ça me prenait cette lentille.  Une lentille à grande ouverture.  J'en suis encore à maîtriser ce nouveau joujou, mais jusqu'à présent, les résultats sont plus que satisfaisants.  


Un exemple de photo culinaire prise avec ma Nikon 35mm 1.8
Un petit exemple de photo prise avec une
lentille à grande ouverture
Cette lentille est en fait conçue pour les portraits.  Elle permet de faire ce que les anglophones appellent un Bokeh.  Il s'agit d'avoir une très grande clarté d'image sur une portion de la photo et un flou très prononcé à l'arrière.  

Il faut zoomer avec les pieds, cela peut parraître agaçant, mais en fait, c'est plutôt agréable de prendre des photos avec un tel type de lentille.  On est plus actifs, pour une photo pleine de mouvement et de textures.


mercredi 17 août 2011

Des pâtes et encore des pâtes (infographie)

Un autre superbe infographie du site charmingitaly cette fois sur les différents types de pâtes que l'on retrouve au pays de la pizza !

What
What kind of pasta is on your plate? by Charming Italy

mercredi 10 août 2011

Devrions-nous boycotter les vins ontariens ?

La loi canadienne sur l'étiquetage et l'emballage des produits de consommation au Canada est formelle.  L'étiquetage de produits comme le vin doit être bilingue.  Une exception existe bel et bien si un produit est considéré comme local.  Cependant, le vin ontarien produit dans la vallée du Niagara et vendu à Ottawa ne peut être qualifié de produit local.


Produits locaux

Un produit local est exempté des exigences relatives à l'étiquetage bilingue si :
  • Le produit est fabriqué et vendu dans une collectivité locale ou dans le voisinage immédiat où l'une des langues officielles est la langue maternelle de moins de 10 pour cent des résidents de ce territoire; et
  • Les renseignements devant figurer sur l'étiquette sont donnés dans la langue officielle qui est la langue maternelle d'au moins 10 pour cent des résidents de ce territoire.

Il est donc extrêmement frustrant de vivre en Ontario et de constater le manque de sensibilité à l'identité des francophones de la province qui sont tout de même plus d'un demi million.  Que des producteurs ontariens dans un pays ou l'exposition au bilinguisme est aussi forte soient exemptés d'une loi qui s'applique aux étrangers est à mon avis est une aberration.

Cela illustre bien le fait que 75% des canadiens ne jugent pas important de parler le français.  Hors Québec, c'est 41% de la population qui jugent que ce n'est "pas important du tout".  Cette importance est bien visible sur le site des producteurs de vins ontariens.  Essayez de trouver le bouton "français"!

Malheureusement vivre dans une langue menacée mène à des choix politiques.  Acheter est le choix le plus politique qui soit.  Dans mon cas, si on ne peut pas respecter mon droit d'acheter en français dans mon pays, j'ai d'autres alternatives que les vins "locaux". Acheter une étiquette unilingue anglophone est pour moi "pas important du tout".

Au Québec, l'attitude est totalement différente.  Même si le vin passe par l'importation privée sans passer par les tablettes, même si l'étiquette est à l'origine écrite en français, le langage de la majorité, les lois fédérales sont appliquées à la lettre.  Un article de Vincent Marissal qui a été publié quelques jours après que j'aie planifié ce billet illustre bien comment le langage de la minorité est respecté.  Valeurs différentes?