Le World Wildlife Fund (WWF) a lancé la campagne "Sauvez le Cerrado". Une visite sur ce site est certainement quelque chose qui permet de bien comprendre la complexité de la chaîne alimentaire et l'importance de l'alimentation locale. Le site s'est d'ailleurs servi d'un infographique pour promouvoir sa campagne. Peut-être que cela vous convaincra de remplacer de temps à autre un repas de viande.
La cuisine est notre moyen le plus simple d'agir sur notre environnement. La cuisine est également au centre de notre vie, nous nous définissons par ce que nous mangeons. Cette chronique est un lieu ou je m'amuse en partageant ce qui me passe par la tête quant à ce qui m'entoure et ce que je lis. Peut-être s'agit-il surtout d'un lieu pour partager un peu de ma passion pour les livres de recettes, pour la nourriture, l'environnement et le marketing
mardi 20 septembre 2011
Comment notre boeuf détruit la forêt amazonienne!?
dimanche 11 septembre 2011
Le secret d'une salade de tomates!
| Une salade de tomate réussie ! |
Dans son livre Jamie at Home, le secret de la salade de tomates est révélé: le sel, beaucoup de sel ! On sale, on dégorge au moins une dizaine de minutes on se débarrasse de l'eau de végétation, on ajoute une bonne huile d'olive et ça y est ! Accompagnez d'une tranche de pain au Mamirole gratiné, c'est un peu mon idée de la félicité ! ;o)
lundi 5 septembre 2011
Top chef vs Les Chefs... le combat final !
Je suis parfois un peu chauvin. Cependant, je dois rendre à César ce qui est à César. Côté showbiz, notre mouture québécoise de ne rivalise pas avec la machine états-unienne, bien rodée. Le côté spectaculaire et alléchant est davantage mis en valeur dans la super production américaine.
Top Chef Canada vient de se terminer il y a quelques semaines et le Les Chefs du Québec vient de se conclure hier. Je dois avouer que la version américaine (ou canadienne anglaise) me manque un peu. Hormis la finition de l'épisode, le petit côté paternaliste et un peu condescendant du chef invité à titre de coach dans l'émission québécoise diminue la capacité du téléspectateur de s'associer aux "participants" du Québec. Au théâtre, au cinéma ou dans n'importe quel rituel bien construit, l'association au personnage fait partie d'une recette réussie. C'est cet élément qui rend l'émission Top chef plus intéressante.
Des critères bons pour l'école de cuisine ?
Si on se fie aux critères qui sont présents dans Les Chefs!, Susur Lee ne ferait probablement pas long feu. Quand on le voit aller dans Top Chef Masters, courant dans la cuisine, lançant des ingrédients à son sous-chef, on peut se demander s'il n'aurait pas été éliminé dans les premiers épisodes. Dans Les Chefs!, la technique, le décorum gelé et l'emphase parfois un peu obsessif sur l'hygiène l'emportent sur le goût qui est beaucoup mieux souligné dans les plats présentés à Top Chefs.
C'est quand même comme le bon vin, ça s'améliore en vieillissant !
Ceci dit, je dois dire que la seconde saison de "Les Chefs" est nettement meilleure. On y présente à la fin un petit cours mettant en scène certaines techniques, qui est très instructif. On voit davantage "Les aspirants-chefs" dans un contexte autre que la cuisine. Ils apparaissent ainsi davantage humains. Cependant... ils sont toujours présentés comme des cuisiniers de deuxième classe. Ce processus d'identification aux personnages n'est pas aussi développé que chez nos voisins américains où l'on suit les participants dès le levé. leurs confidences sont recueillies de manière beaucoup plus régulière...
Le fait de ne pas mettre des candidats en valeur, n'attirera certainement pas les plus talentueux à cette émission. Malgré des améliorations ingénieuses, le concept mérite encore d'être un peu retravaillé avant d'être vendu ailleurs.
Top Chef Canada vient de se terminer il y a quelques semaines et le Les Chefs du Québec vient de se conclure hier. Je dois avouer que la version américaine (ou canadienne anglaise) me manque un peu. Hormis la finition de l'épisode, le petit côté paternaliste et un peu condescendant du chef invité à titre de coach dans l'émission québécoise diminue la capacité du téléspectateur de s'associer aux "participants" du Québec. Au théâtre, au cinéma ou dans n'importe quel rituel bien construit, l'association au personnage fait partie d'une recette réussie. C'est cet élément qui rend l'émission Top chef plus intéressante.
Des critères bons pour l'école de cuisine ?
Si on se fie aux critères qui sont présents dans Les Chefs!, Susur Lee ne ferait probablement pas long feu. Quand on le voit aller dans Top Chef Masters, courant dans la cuisine, lançant des ingrédients à son sous-chef, on peut se demander s'il n'aurait pas été éliminé dans les premiers épisodes. Dans Les Chefs!, la technique, le décorum gelé et l'emphase parfois un peu obsessif sur l'hygiène l'emportent sur le goût qui est beaucoup mieux souligné dans les plats présentés à Top Chefs.
C'est quand même comme le bon vin, ça s'améliore en vieillissant !
Ceci dit, je dois dire que la seconde saison de "Les Chefs" est nettement meilleure. On y présente à la fin un petit cours mettant en scène certaines techniques, qui est très instructif. On voit davantage "Les aspirants-chefs" dans un contexte autre que la cuisine. Ils apparaissent ainsi davantage humains. Cependant... ils sont toujours présentés comme des cuisiniers de deuxième classe. Ce processus d'identification aux personnages n'est pas aussi développé que chez nos voisins américains où l'on suit les participants dès le levé. leurs confidences sont recueillies de manière beaucoup plus régulière...
Le fait de ne pas mettre des candidats en valeur, n'attirera certainement pas les plus talentueux à cette émission. Malgré des améliorations ingénieuses, le concept mérite encore d'être un peu retravaillé avant d'être vendu ailleurs.
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